mercredi 29 février 2012

Yaacob Agam (Yaacov Gipstein) / 1928 -

Yaacob Agam


Yaacob Agam, également connu sous le nom de Yaacov Gipstein, est un plasticien israélien exerçant dans le domaine de l'art cinétique. Il s'exprime sur des médiums très différents tels que la peinture, la sculpture, l'architecture, mais également grâce à la vidéo. Médium qu'il est l'un des premiers à utiliser en France.

Agam se différencie en proposant dans ses œuvres cinétiques non pas un mouvement à partir d'éléments mobiles au sein même de l'œuvre mais développe plutôt ce lien grâce au mouvement du spectateur. L'artiste souhaite donner une nouvelle dimension aux œuvres d'arts et surtout un nouveau rôle au spectateur. Il joue sur les surfaces réelles et les éléments peints, souvent des motifs triangulaires. 

Un artiste au travail impactant, original et efficace.


 

 

 

 

 

 

 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Armin Hofmann / 1920 -

Armin Hofmann


Armin Hofmann est un graphiste suisse, né en 1920, connu pour ses posters et sa participation à l'école suisse et surtout l'école de Bâle. Son style est caractérisé par une économie de couleur (la plupart du temps ses affiches sont en noir et blanc) et de typographie simple, en réaction à ce que Hofmann appelait la "trivialisation de la couleur". 

Ses œuvres ont été exposées dans de grandes galeries et notamment le New York Museum of Modern Art.

Le style développé par Hofmann, et l'école suisse, a pour but de créer une communication pour tous à l'aide de typographie sans-serif, de nouvelles techniques de photomontage et d'expérimentations de compositions. Il pense également que l'affiche est la forme la plus efficace de communication. Hofmann a également publié le "Manuel de design graphique" considéré encore aujourd'hui comme l'ouvrage de référence pour les graphistes.



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean Widmer / 1929 -

Jean Widmer
 

Jean Widmer est un graphiste suisse important de ces 40 dernières années. Arrivé en France en 1953, il a su se démarquer par une recherche de programmes autour d'identités visuelles de lieux publics (Musée d'Orsay, Centre Pompidou dans les années 80, la ville de Berlin) et d'infrastructure de transports (aéroports de Paris, autoroutes modernes), ou par son langage signalétique pratique (très lisible), simple et esthétique.

Il a été un des premiers à mêler photographie et typographie, travail par ailleurs souvent en noir et blanc. Il applique cela au magazine Le Jardin des modes, dont il devient le directeur, en proposant des compositions en rupture avec son époque.

Pour le projet signalétique autoroutier et afin renforcer la rapidité de lecture, Jean widmer utilise le caractère Frutiger  qui est très adapté à la perception de la signalétique avec des minuscules très lisibles.
Pour les différencier des autres panneaux de la route, Widmer décide également de mettre les pictogrammes blancs sur un fond brun en aplat différent du bleu de la signalisation routière réglementaire.

Précurseur dans tous les domaines où il exerça, Jean Widmer marque encore aujourd'hui le monde du graphisme et de la création visuelle toute entière.